Une lampe dans la nuit
Si l’art sert à quelque chose, c’est à éclairer doucement la conscience, comme une lampe posée dans la nuit. Il ne force rien, il révèle. Et dans cette lumière fragile, c’est souvent le meilleur de l’homme qui se met à respirer.
Bien sûr, il y a le bruit autour — la convoitise, le marché, les mains qui prennent plus qu’elles ne regardent. Mais cela n’est que la surface agitée.
Au cœur, l’art reste une chose simple et rare : un peu de silence, un peu de grâce et des fulgurances qui caressent le ciel. Quelque chose qui ouvre l’âme et la rend plus vaste, presque capable de bonheur.
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— notes